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“Au fin fond de l’univers, à des années et des années-lumières de la Terre, veille celui que le gouvernement intersidéral appelle quand il n’est plus capable de trouver une solution à ces problèmes, quand il ne reste plus aucun espoir… le Capitaine Flam !”
Et quand un problème sérieux bloque un de vos Mac ? Et bien, si le Capitaine Flam n’est pas disponible, il reste deux scénarios possibles : quelqu’un qui connaît la réponse décroche… ou votre ticket entame un (très) long voyage.
La différence entre les deux tient dans un mot de jargon qui figure sur la plaquette de votre infogérant : le « niveau » de support.
Voici comment le décoder.
Niveau 1, 2, 3 : qui fait quoi quand vous ouvrez un ticket
Le support informatique s’organise en étages. Et chaque étage a son rôle (c’est un standard du métier, Zendesk en donne une description complète) :
- Niveau 1 = l’accueil Il traite les demandes courantes : mot de passe oublié, session bloquée, imprimante muette. C’est lui qui demande si vous avez redémarré.
- Niveau 2 = le dépannage avancé Il prend le relais quand la procédure ne suffit plus : diagnostic, configuration, réparation.
- Niveau 3 = les experts qu’on appelle quand plus personne ne sait Leur métier : reproduire le problème, remonter à la cause racine, corriger pour que ça ne revienne pas. (Chez Gete.net Consulting, c’est le niveau de Guillaume Gète (un peu notre Capitaine Flam à nous, en fait). On y revient.)

Les incidents de niveau 3 sont rares. Et c’est le piège : comme on en a rarement besoin, personne ne pense à vérifier qui les traitera. Jusqu’au jour où…
Ce que coûte un ticket qui grimpe les étages
Les chiffres du cabinet américain MetricNet, convertis en euros : un ticket résolu au niveau 1 coûte en moyenne 19 €. S’il grimpe au dépannage de niveau 2, 55 €. S’il faut les experts du niveau 3, 73 €. Et quand le prestataire n’a pas ce niveau 3, le ticket finit chez le support de l’éditeur : 406 €, plus de 20 fois le prix de départ.

Chez un prestataire au forfait, ce coût n’apparaît pas sur votre facture. Vous le payez autrement : en jours d’attente, en allers-retours, en poste immobilisé et en collaborateur qui « fait sans ».
Dans la même étude, le taux de tickets résolus dès le premier niveau varie de 38 % à 98 % selon les organisations. Deux prestataires peuvent afficher la même promesse au contrat et ne pas rendre le même service, loin s’en faut.
Le paradoxe du Mac : moins de tickets, mais des tickets plus compliqués
Une enquête mondiale Jamf auprès d’utilisateurs Mac en entreprise le confirme : 70 % déclarent 2 incidents ou moins en 12 mois, et le premier motif d’incident est le réseau (50 %), pas la machine.
Un parc Mac en bonne santé génère donc peu de demandes de niveau 1. Conséquence logique : quand un ticket arrive quand même, c’est rarement pour un mot de passe oublié. Une mise à jour macOS qui casse un logiciel métier, un profil MDM récalcitrant, une migration qui dérape… Exactement ce que la procédure du niveau 1 ne couvre pas.
Sur un parc Mac, le niveau 3 n’est pas un luxe de grand compte : c’est le niveau qui sert vraiment.
Le « niveau 3 » affiché n’est pas toujours dans la maison
Le secteur ne s’en cache pas : Atlassian, référence mondiale de la gestion d’incidents, recommande noir sur blanc de ne pas salarier d’experts de niveau 3 (parmi les salaires les plus élevés de l’IT) et de confier ces incidents à un tiers. Beaucoup d’infogérants font pareil.
Rien d’illégitime à ce modèle. Mais sur un parc Mac, il y a un angle mort : les sous-traitants qui parlent macOS en LV1 sont rares (pour certains, c’est même plutôt une langue morte). Votre ticket complexe part alors en voyage, de main en main, pendant que de votre côté le poste reste bloqué.
Car un niveau 3, ça ne s’improvise pas : pas de diplôme d’État, mais des années de tickets sur des parcs très différents, des certifications éditeur à repasser quand les outils évoluent et une veille permanente. C’est long, c’est cher, c’est chiant et c’est pourquoi si peu de prestataires en ont un sous leur toit. Bonne nouvelle : ce parcours laisse des traces vérifiables.
Trois questions pour en avoir le cœur net
- Qui traite un problème que votre technicien ne sait pas résoudre ? Un collègue de la même équipe ou un sous-traitant ?
- Combien de personnes de l’équipe sont certifiées sur macOS et sur le MDM qui pilote vos machines ?
- Sur votre dernier ticket compliqué, combien de mains sont passées dessus ?
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On résout les problèmes que les autres ne savent pas traiter.
Chez Gete.net Consulting, on est niveau 3 😎 (et c’est pas nous qu’on le dit)
Reprenons la définition : le niveau 3, ce sont les experts capables de remonter à la cause racine d’un problème que personne d’autre ne sait traiter.
C’est exactement le profil de Guillaume Gète.
30 ans d’environnement Apple, une carrière commencée au support d’Apple, des déploiements pilotés de 10 à 10 000 Mac et les certifications les plus hautes de l’écosystème, validées par les éditeurs : Apple (ACSP, ACIT), une dizaine de certifications Jamf… un profil consultable sur l’annuaire officiel des consultants Apple.

Guillaume est un expert de niveau 3, et son équipe est formée et certifiée au même standard. Quand vous ouvrez un ticket en infogérance, vous parlez directement à ce niveau-là : la personne qui décroche connaît votre parc et sait le réparer, y compris quand le problème est de ceux que d’autres prestataires sous-traitent.
Posez les 3 questions plus haut à votre prestataire. Si les réponses vous laissent un doute, un état des lieux de votre parc vous dira sur pièces où vous en êtes et qui s’occupe vraiment de vos Mac. On s’en parle ?